Presse

Noise : Les fans de Nick Cave ou Sixteen Horsepower devraient ici toruver leur bonheur pour peu qu’ils apprécient Hank Williams autant que son petit-fils. – Mai/Juin 2013

Ouest France : Une vraie claque. La voix éraillée de Slim Wild Boar en grande forme, un jeu de guitare plus tranchant, la batterie qui pouvait Enfin se lâcher. Les marquantes chansons du groupe rennais prennent (encore) une autre dimension. – Live Report du 15 juin 2013 à l’Ubu.

Guitar Part : Ce Tales From The Wrong Side Of Town errent quelque part entre Woven Hand et Nick Cave et s’embarquent dès l’intro dans une chevauchée western sans jamais lâcher la bride. Janvier 2013

Rock’n’folk : Un folk blues ténébreux parsemé d’éclats western et rockabilly, qui revendique un son roots et défend sa dimension artisanale et bricolo. Les onze morceaux, tous anglophones pourraient être issus du fin fond des Etats-Unis et joués par des allumés qui entretiendraient une tradition ancestrale à grand renfort de voix écorchée, guitares lumineuses et balades crépusculaires. – Août 2010

Abus Dangereux : Puisque le blues n’a pas de vrai pays, la Bretagne n’est pas plus mal qu’ailleurs pour y chanter ce que l’on a sur le coeur. Et Slim Wild Boar le Rennais a l’air d’en avoir gros sur la patate.
Accompagné dans son voyage par un anonyme compagnon baptisé l’Ombre Abandonnée. Guitariste,
harmoniciste et banjoïste. Ce qui, pour une ombre, est plutôt flatteur. Ces deux là brassent une sorte de blues cru et viscéral où l’on retrouve des traces de country campagnard et de folk vagabond. De la musique populaire, solide et bien enracinée dans l’existence. Chantée d’une belle voix grave taillée sur mesure pour la chanson triste. Un petit neveu blanc de Leadbelly ! – Septembre 2010

Dig It : La Bête rôde et donne des coups de griffe à tout va! Tremblez mortels car elle n’est pas près de s’arrêter!
La Bête… Peut-être un sanglier sauvage (wild boar)! En tout cas, Slim Wild Boar & His Forsaken Shadow, duo de Rennes, guitares, banjo, harmonica, sort son premier CD, Water On A Dirty Ground, sur le label breton…
Les hobos, l’Ouest américain, Johnny Cash, Jeffrey Lee Pierce, 16 Horsepower… Leur musique est minimale, épurée, et la voix du Wild Boar nous entraîne sur les routes de la rédemption… Ou serait-ce le contraire?
« Mes Vieux Démons », « Je vais Te Tuer », « De Retour de l’Enfer », « La Chanson du Prisonnier », etc… – Juillet 2010

Ouest-France : C’est l’une plus belles voix folk-country-blues entendues depuis longtemps, à la
fierté mélancolique parfaitement ajustée. Le Rennais Slim Wild Boar et son compère le Forsaken Shadow n’ont besoin que de leurs deux guitares et d’une épisodique grosse caisse pour installer de profondes atmosphères de blues hanté comme les amis de Johnny Cash les aiment. Leurs lentes ballades prennent vraiment aux tripes. À écouter en priorité, When the Rain Calls My Name et Nobody Knows My Name. – Aout 2010

La Place Publique : Une petite merveille de blues gothique, avec une émouvante voix résonnante,
des guitares aux réverbérations de canyon ou sobrement acoustiques. L’homme à la voix exceptionnelle de délicate profondeur, au lyrisme parfaitement géré, se fait appeler Slim Wild Boar. Son comparse est le Forsaken Shadow. A écouter en priorité « When the rain calls my name » qui exprime toute la peine, la rédemption et la dignité blessée qui font la grandeur de ce style, Ils explorent des voix plus country-folk, plus vives, qui fonctionnent par la grace du grain profondément humain de cette voix, mais c’est sur les ballades que Slim Wild Boar est vraiment grand (ah, « Nobody knows my name »). Oui, ce fondmusical américain dérivé des mélodies de la vieille Europe est universel. Johnny Cash serait fier de ces neuveux rennais. – Septembre 2010

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